Oeil-de-Nuit est le réel Roi. Le Fou versus la Femme Pâle : le combat du siècle. Oh Malta, Malta, Malta. Gloire au dragon fou Glasfeu. Les Anciens ne sont que des gosses. Keffria, tu remontes dans notre estime. Il était une fois Clerres.

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Fitz se voit-il en héros ?

Fitz est-il un héros ? Pour le lecteur, la réponse est positive. Peu importe la série de livres choisis, il est celui qui fait changer les c...

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mercredi 4 février 2026

Le Fou a dit

  • (Le prophète blanc) : Mourir est toujours moins pénible et plus facile que vivre ! Et pourtant, jour après jour, nous ne choissisons pas de mourir, parce que, tout bien considéré, la mort n'est pas le contraire de la vie, mais le contraire du libre arbitre. C'est à la mort qu'on parvient quand il n'y a plus de choix possible.
Death is always less painful and easier than life! You speak true. And yet we do not, day to day, choose death. Because ultimately, death is not the opposite of life, but the opposite of choice. Death is what you get when there are no choices left to make.

  • (La voie magique) : Ce qu'on m'a fait, Fitz ? Grands dieux, et toi, que t'a-t-on fait pour te marquer ainsi ? Que m'est il arrivé pour que je ne te reconnaisse même pas alors que je te portais dans mes bras ?
What have they done to me, Fitz? Gods, what have they done to you, to mark you so? What has become of me, that I did not even know you though I carried you in my arms?

vendredi 29 août 2025

Mes citations préférées de Subtil (tomes l'apprenti assassin / l'assassin du roi / la nef du crépuscule)

  • (À propos de sa femme, la Reine Désir) : Ses ambitions ont toujours excédé ses capacités. En matière de royauté, c’est une faiblesse des plus déplorables.
  • (À propos de Patience) : Va chez elle tous les matins et plie-toi à tous ses ordres, qu’elle me fiche enfin la paix ! Et continue jusqu’à ce qu’elle soit fatiguée de toi autant que je le suis d’elle.
  • (À Vérité) : L’appétit de l’Art est de ceux qui dévorent l’homme, pas de ceux qui le nourrissent.
  • (Au Fou, à propos de Vasebaie) : Je souffre, mon fou, parce qu’ils ont souffert. Parce que je suis roi. Mais davantage encore, parce que je suis un homme et que j’ai vu ce qui leur est arrivé.
  • (Au Fou) : J’ai passé ma jeunesse à définir les frontières des Six-Duchés, à ceux qui les contestaient. Ma vie serait-elle trop précieuse pour la risquer aujourd’hui, alors qu’il n’en reste que des lambeaux perclus de souffrance ?
  • (À Fitz) : Je ne te donne pas congé. Si j’avais dû le faire, ç’aurait été il y a bien longtemps. Je t’aurais abandonné dans quelque village perdu ; ou j’aurais fait en sorte en sorte que tu n’atteignes jamais l’âge d’homme.
  • Royal me les rapporte et me les murmure à l’oreille comme une fille de cuisine. Comme si elles avaient de l’importance. L’importance de la poule qui glousse ou du chien qui aboie, oui.
  • (À Burrich) : À une époque, j’étais capable de manier l’épée monté sur un cheval. Quand on perd cela… enfin, une fois que cela n’est plus, on a perdu bien davantage.
  • Chevalerie…. a disparu comme ça, comme un murmure qui s’éteint.
  • (À Fitz) : Mon jeune assassin, qu’ai-je fait de toi ? Comment ai-je pu ainsi pervertir ma propre chair ? Tu ignores à quel point tu es jeune encore ; fils de Chevalerie, il n’est pas trop tard pour te redresser. Relève la tête, vois au-delà de tout cela.

mardi 10 juin 2025

Parangon a dit (à Brashen)

Tu es une créature si fragile, à la peau plus fine que de la toile, aux os plus délicats que n'importe quelle vergue. Le dedans de ton corps est mouillé comme la mer, salé comme elle, et prêt à se répandre à la moindre entaille dans ton enveloppe. Il est si facile pour toi de cesser d'être ! Ouvre ta peau et laisse couler ton sang salé, laisse les animaux marins emporter ta chair morceau par morceau jusqu'à ce qu'il ne reste de toi qu'une poignée d'os recouverts de vase et retenus ensemble par quelques tendons mâchonnés, et tu ne sauras, tu ne sentiras, tu ne penseras plus rien. Tu auras cessé d'être. Cessé d'être.

vendredi 6 juin 2025

Mes citations préférées d'Oeil-de-Nuit (tomes le Prophète blanc / La secte maudite)

  • Le changement vient nous emporter de nouveau, Changeur. Je le sens au bord de l’horizon, presque comme une odeur. On dirait un grand prédateur qui serait entré sur notre territoire.
  • Abandonner une tanière confortable et une réserve de nourriture assurée ! Voilà qui est aussi judicieux que nous séparer du petit !
  • Nous sommes un à nouveau.
  • Tu dois cesser de renifler la dépouille de ton ancienne vie, mon frère. Tu aimes peut-être souffrir sans arrêt, mais pas moi. Il n’y a pas de honte à se détourner de vieux os, Changeur.
  • Je crois qu’une poule n’a pas passé la nuit. C’est bien triste. Pauvre petite bête ! Mais la mort finit toujours par nous attraper tous.
  • Autant faire tout de suite un trou dans la terre et m’y ensevelir.
  • Tu voles le maintenant de ma vie quand tu crains que je disparaisse demain. Ta peur a des griffes glacées qui m’enserrent et me dépouillent du plaisir que je tire dans la chaleur du jour.
  • Vous suivez des traces et vous avancez lentement pour ne pas les perdre ; moi, j’ai suivi mon cœur.
  • Tu avais promis ! Plus jamais ! Plus jamais de ces morts qui ne rapportent pas de viande et qui forgisent le cœur !
  • Tue-nous donc tous plutôt que de reconnaitre devant une seule personne ce que nous sommes !
  • La meute ne meurt pas si le louveteau survit. Sois un loup, mon frère (…) Vis bien pour nous deux, et, un jour, raconte à Ortie des histoires sur moi.
  • Moi, je suis tellement fatigué que le sommeil ne m’apporte plus de repos. Seule la chasse peut me revigorer.
  • T’attendre ? Sûrement pas ? J’ai toujours dû te devancer pour te montrer le chemin.
  •  

mardi 11 mars 2025

Les dragons : mes citations préférées

Tintaglia (Les Cités des Anciens) : Les sons des hommes parvenaient aussi à ses oreilles sensibles : leurs échanges stridulants rivalisaient avec les bruits de leur remodelage incessants du monde ; les haches débitaient le bois et les marteaux en refixaient les morceaux ensemble. Les hommes étaient incapables d'accepter le monde tel qu'il était : ils perdaient leur temps à le mettre en pièces pour vivre au milieu de ses débris.

Tintaglia (Les aventuriers de la mer), à Hiémain : Je suis un dragon, humain. Dans l'univers, vos rêves, vos projets, vos ambitions ne comptent pour presque rien. Vous ne vivez pas assez longtemps pour avoir de l'importance.

Tintaglia (Les aventuriers de la mer), à Reyn : Les hommes continueront à se quereller entre eux pour savoir qui doi récolter et où, quelle vache appartient à qui. Ainsi va le monde des hommes. Les dragons sont plus sages. Ce qui est sur la terre appartient au premier qui le mange. Ma proie, c'est ma nourriture. Ta proie, c'est ta nourriture. Tout est très simple.

Mercor (Les cités des Anciens), aux autres dragons : Parce que pour ma part, j'aimerais mieux mourir libre que comme un boeuf à l'abattoir ; je veux pouvoir chasser à nouveau, sentir le sable brûlant contre mes écailles, boire longuement au puits d'argent de Kelsingra (...) Eh bien, dors (...) ça t'entraînera pour la mort.

dimanche 5 janvier 2025

Mes citations préférées de la Femme Pâle

  1. Rase-le Henja ; je désire contempler le visage nu de celui qui a failli être roi
  1. (à propos du Fou) / Il danse aux frontières de votre compréhension et vous jette parfois d’infimes indices sur sa véritable nature, comme on jette de petits morceaux de sucre à un chien
  1. Qu’espère-t-il du retour d’un monstrueux prédateur qui regarde le monde entier comme son terrain de chasse ? Qui ne respecte aucune frontière, ne reconnait pas la propriété et voit en l’homme, au mieux un instrument et, le plus souvent, une source de nourriture ?
  1. Je vous charmerai mille fois plus que votre fou pitoyable, car nous représentons enfin le couple parfait et complémentaire : non seulement Prophète et Catalyseur, mais aussi mâle et femelle, nous formerons l’harmonie qui change le monde.
  1. Tardez et il risque fort d’être complètement forgisé —mais pas mort ; je vous le promets : il ne sera pas mort. Me comprenez-vous bien, FitzChevalerie Loinvoyant, petit roi assassin ?
  1. Rends-moi mes mains et je te montrerai la voie qui conduit à la grandeur ; tu deviendras le roi légitime des Six-Duchés, des îles d’Outre-mer, des Rivages maudits tout entiers !
  1. L’as-tu jamais appelé par ton nm pour lui montrer qu’il t’était aussi cher que ta propre existence ? Eh bien ? Ou ta lâcheté t’en a-t-elle empêché, dis moi ?

mardi 19 novembre 2024

C'est Vivacia dans le Destin de l'assassin qui explique parfaitement le personnage d'Etta

  • Etta ne t'aimera jamais comme elle a aimé Kennit. C'est une femme qui a été conquise par la froideur et le manque d'attention ; elle croyait que, si un homme ne la battait pas, c'était qu'il l'aimait.

mardi 5 novembre 2024

Les rois Loinvoyant ont dit à Fitz

  • Le roi Subtil a dit : Mon jeune assassin, qu'ai-je fait de toi ? Comment ai-je pu ainsi pervertir ma propre chair ? Tu ignores à quel point tu es jeune encore ; fils de Chevalerie, il n'est pas trop tard pour te redresser. Relève la tête, vois au-delà de tout cela.
  • Le roi Vérité a dit : Et prends mieux soin de toi que je ne l'ai fait de moi-même. Je t'aimais, tu sais, ajouta-t-il tout d'un coup ; malgré tout ce que je t'ai fait subir, je t'aimais.
  • La reine Kettricken a dit : Tout le mal dont vous avez été victime a un résultat bénéfique : il m'a rappelé brutalement tout ce que je vous doit et combien je vous estime. Si je vous perdais, reprit-elle comme à son corps défendant, je perdrais le seul qui connaisse toute mon histoire, le seul qui, quand il me voit, sait ce que j'ai vécu avec mon roi.
  • Le roi Devoir a dit : Relevez-vous ; tournez-vous et faites face au peuple des Six-Duchés, votre peuple, et soyez le bienvenu enfin chez vous.

dimanche 9 juin 2024

Les meilleures citations d'Umbre (volume 1)

  • Nous fabriquons souvent nous-mêmes nos propres prions. Mais on peut aussi créer sa propre liberté.
  • Mais parfois, les seuls choix possibles sont tous mauvais, parfois, en de tristes époques comme la nôtre.
  • (à propos de Patience) Elle n'avait guère plus de substance qu'une toile d'araignée ou l'écume des vagues (...) Le simple fait de l'écouter m'épuisait.
  • Je ne suis que le fabricant d'outils. Un autre se set de ce que je crée.
  • Nous ne sommes pas les agents miséricordieux d'un roi plein de sagesse, mais des assassins politiques qui donnent la mort pour permettre à notre monarchie de se maintenir.
  • Ah, si ton père était toujours en vie, et s'ils étaient mariés, nous aurions des souverains capables de tenir le monde dans le creux de leurs mains !
  • Parfois, il est plus facile de sortir un poignard du corps d'un homme que de lui demander d'oublier les paroles qu'on vient de prononcer, même sous le coup de la colère.
  • On ne tue pas les gens parc que ça nous arrange. C'est mal ; c'est du meurtre mon garçon.
  • Tout est affaire de foi, mon garçon. Crois-tu en ton roi ? Attention, ton roi, ce doit être plus que le brave vieux Subtil ou le gentil Vérité avec son franc-parler. Ce doit être le roi, le coeur du royaume, le moyeu de la roue.

jeudi 15 février 2024

Trois moments marquants du Fitz... et du Fou

  1. La reine solitaire : Non. Il en est ainsi qu'il doit être, je le sens. Je suis le Catalyseur et je suis là pour tout changer. Les prophètes deviennent guerriers, les dragons chassent comme les loups.
  2. Adieux et retrouvailles : Mon rêve, je le tenais dans mes bras, et il était mort. Je poursuivis ma route.
  3. Le destin de l'assassin : Peu à peu, sa main humaine monta, puis, il la retourna pour montrer sa paume ensanglantée, et ses lèvres craquellées bougèrent. Bien-Aimé.

samedi 29 juillet 2023

Citation d'Oeil-de-Nuit dans la Reine solitaire

  • La mort est toujours au bord de maintenant. La mort nous guette et elle est toujours assurée de sa prise. Il ne sert à rien d'y songer sans cesse, mais, dans nos entrailles et dans nos os, nous savons tous qu'elle est là. Tous sauf les humains.