- (À propos de sa femme, la Reine Désir) : Ses ambitions ont toujours excédé ses capacités. En matière de royauté, c’est une faiblesse des plus déplorables.
- (À propos de Patience) : Va chez elle tous les matins et plie-toi à tous ses ordres, qu’elle me fiche enfin la paix ! Et continue jusqu’à ce qu’elle soit fatiguée de toi autant que je le suis d’elle.
- (À Vérité) : L’appétit de l’Art est de ceux qui dévorent l’homme, pas de ceux qui le nourrissent.
- (Au Fou, à propos de Vasebaie) : Je souffre, mon fou, parce qu’ils ont souffert. Parce que je suis roi. Mais davantage encore, parce que je suis un homme et que j’ai vu ce qui leur est arrivé.
- (Au Fou) : J’ai passé ma jeunesse à définir les frontières des Six-Duchés, à ceux qui les contestaient. Ma vie serait-elle trop précieuse pour la risquer aujourd’hui, alors qu’il n’en reste que des lambeaux perclus de souffrance ?
- (À Fitz) : Je ne te donne pas congé. Si j’avais dû le faire, ç’aurait été il y a bien longtemps. Je t’aurais abandonné dans quelque village perdu ; ou j’aurais fait en sorte en sorte que tu n’atteignes jamais l’âge d’homme.
- Royal me les rapporte et me les murmure à l’oreille comme une fille de cuisine. Comme si elles avaient de l’importance. L’importance de la poule qui glousse ou du chien qui aboie, oui.
- (À Burrich) : À une époque, j’étais capable de manier l’épée monté sur un cheval. Quand on perd cela… enfin, une fois que cela n’est plus, on a perdu bien davantage.
- Chevalerie…. a disparu comme ça, comme un murmure qui s’éteint.
- (À Fitz) : Mon jeune assassin, qu’ai-je fait de toi ? Comment ai-je pu ainsi pervertir ma propre chair ? Tu ignores à quel point tu es jeune encore ; fils de Chevalerie, il n’est pas trop tard pour te redresser. Relève la tête, vois au-delà de tout cela.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire