Oeil-de-Nuit est le réel Roi. Le Fou versus la Femme Pâle : le combat du siècle. Oh Malta, Malta, Malta. Gloire au dragon fou Glasfeu. Les Anciens ne sont que des gosses. Keffria, tu remontes dans notre estime. Il était une fois Clerres.

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Fitz se voit-il en héros ?

Fitz est-il un héros ? Pour le lecteur, la réponse est positive. Peu importe la série de livres choisis, il est celui qui fait changer les c...

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vendredi 12 juin 2026

Mes citations préférées (3)

  • (Molly à Fitz) : Mais les sentiments n'ont rien à voir avec la raison ; ils sont, c'est tout. Ton amour pour moi n'est pas raisonnable, ni le mien pour toi. J'ai fini par m'en rendre compte, et aussi de ce que la raison doit passer avant les sentiments.
  • (Le Fou, à Clerres) : J'ai plongé FitzChevalerie dans la mort un dizaine de fois ! Personne ne peut savoir ce que ça m'a coûté ! Personne ! C'est mon avenir, ma voie, choisie par moi, le Prophète blanc de notre temps ! Es-tu donc à ce point aveugle ? Lui et moi, nous avons tout fait ! Nous avons ramené les dragons dans ce monde. 
  • Oeil-de-Nuit : Mon frère. Changeur, je suis très fatigué. J'ai froid et je suis trempé. J'ai besoin de toi. 
  • Oeil-de-Nuit : Tue-nous donc tous plutôt que de reconnaître devant une seule personne ce que nous sommes ! 
  • Tintaglia : Quelle tempête d'émotions ! Comme vous, les humains, vous pouvez en soulever rien qu'en imagination (...) Est-ce parce que vos vies sont si brèves ? Vous vous racontez de folles histoires sur ce que pourrait arriver demain et vous éprouvez toutes les émotions en songeant à des événements qui n'arriveront jamais. Peut-être est-ce pour suppléer au passé dont vous ne pouvez vous souvenir que vous inventez un avenir qui n'existera pas. 

jeudi 13 novembre 2025

Mes citations préférées (2)

  • (Vérité) :  La justice. Nous l'appelons toujours de nos voeux et nous en sommes toujours privés. Non, nous devons nous contenter de la loi et c'est d'autant plus vrai que le rang est elevé.
  • (Kettricken) : Nous avons tous suffisamment souffert. Que chaque mort aujourd'hui soit aussi rapide et miséricordieuse que possible, pour notre bien à tous. Serrons les dents et arrachons de notre flanc ce foyer d'infection avec la même résolution et les mêmes regrets que si nous amputions un membre gangréné de notre corps.
  • (Vérité) : Sacrebleu, Kettricken a raison depuis le début ! Le roi est l'Oblat du peuple ! Et son neveu aussi. Ça a été un vrai carnage dans les collines ; je sais de quoi tu parles. J'ai vu Lame s'éloigner pour vomir après vu un des cadavres, je l'ai vu garder ensuite ses distances avec Fitz. J'ignore comment ce garçon... ce jeune homme s'en est tiré vivant. En faisant ce qui était nécessaire, je suppose.
  • (Fitz) : Il y a très longtemps, un vieil homme m'a dit qu'un jour je comprendrais quelque chose. Il a dit que les gens des Six-Duchés étaient mon peuple, que c'était dans mon sang de les protéger, de ressentir leurs blessures comme les miennes.
  • (Royal) : Tu es le misérable bâtard d'un petit prince qui n'a même pas eu le courage de devenir roi-servant ; tu es le petit-fils d'une reine disparue dont la basse extraction s'et vue dans la roturière avec laquelle son fils aîné a couché pour te concevoir. Toi qui te donnes le nom de FitzChevalerie Loinvoyant, il te suffit de te gratter un peu pour trouver Personne, le garçon de chenil.
  • (Le Fou) : Je sais que les massacres des Pirates rouges te semblent une catastrophe, mais les maheurs qu'ils infligent aux tiens ne sont pas davantage qu'un bouton sur les fesses du monde.
  • (Astérie) : L'honneur, la courtoisie, la justice... rien de tout ça n'existe, Fitz. Nous y prétendons tous et nous les brandissons comme autant de boucliers, mais ils gardent que de ceux qui portent les mêmes boucliers. Contre ceux qui les ont rejetés, ce ne sont plus des boucliers, mais seulement de nouvelles armes que ces hors-la-loi utiliseront pour nous faire souffrir.
  • (Fitz) : Tu n'es même pas capable d'imaginer ce dont tu m'as dépouillé. Je devrais être mort mais tu m'as interdit de mourir, avec les meilleures intentions du monde, en croyant toujours faire le bien, même si ça me faisait du mal. Mais qui donc t'a donné ce droit sur moi ?
  • (Fitz) : Pourquoi es-tu toujours là ? Pourquoi me remets-tu toujours debout alors qu'on me rejette par terre à chaque fois ?
  • (Burrich) : Il y a des choses qui ne se résolvent pas, fit-il d’un ton philosophe. L’alcool les rend beaucoup plus supportables.
  • (Abeille) : Je tournai un regard sans aménité vers le Fou - car c’était le Fou maintenant ; sire Hasard, dame Ambre et sire Doré s’étaient dissipés sous sa peine. Ce n’était plus le Bien-Aimé de personne, mais un petit homme triste, un bouffon brisé.
  • Il est indispensable d'avoir un but dans la vie. Cela, je le sais aujourd'hui, mais les vingt prmeières années de mon existence me furent nécessaires pour m'en rendre compte, en quoi je ne me crois pas exceptionnel.
  • Est-il dans la nature du monde que toute chose aspire à un rythme, et dans ce rythme à une sorte de paix ? C'est en tout cas ce qu'il m'a toujours semblé. Tous les événements, aussi cataclysmiques ou bizarres soient-ils, se diluent au bout de quelques instants dans les habitudes de la vie quotidienne.

lundi 10 novembre 2025

Mes citations préférées (1)

  • Astérie / La reine solitaire : La route nous a menés de l'hiver au printemps hier.
  • Heur / Adieux et retrouvailles : D'après Grincegorge, quand on se laisse aller, qu'on s'en remet à son destin au lieu de forcer l'existence et d'essayer de lui imposer sa volonté, on s'aperçoit alors que le bonheur marche toujours derrière soi.
  • Elliania / Le dragon des glaces : Un garçon ensanglante son épée pour devenir un homme, non ? Par sa capacité à tuer, il annonce qu'il est achevé. Ce qu'on homme peut prendre par l'épée, une femme peut le donner par sa seule chair : la vie.
  • Ambre / Prisons d'eau et de bois : La moitié du mal en ce monde s'accomplit sans que les honnêtes gens interviennent : ils ne font rien de mal. Il ne suffit pas d'abstenir de faire le mal, Trell. On doit s'efforcer de faire le bien, même quand on ne croit pas au succès.
  • Fitz (en tant que narrateur) / Le prophète blanc : J'ai appris que la vérité est un arbre qui croît à mesure qu'on acquiert de l'expérience. L'enfant voit la graine de sa vie quotidienne mais l'homme qui se retourne sur son existence en voit l'arbre.
  • Kettricken / L'assassin du roi : Notre ambition, les tâches que nous nous donnons, le cadre que nous nous efforçons d'imposer au monde, tout cela n'est que l'ombre d'un arbre projetée sur la neige. Elle change avec le soleil, disparaît la nuit, danse avec le vent et, quand la neige fond, elle gît déformée sur la terre inégale. Mais l'arbre continue d'exister.
  • Le Fou / La voie magique : Mais en cet instant, ici, rien qu'entre nous, et pour le seul motif que je suis ce que je suis et que tu es ce que tu es, je te le dis : je suis heureux, que tu sois vivant. Te voir respirer insuffle l'air dans mes poumons. Si mon sort doit être lié à celui de quelqu'un je suis heureux que ce soit le tien.
  • Umbre / L'apprenti assassin : Nous nous fabriquons souvent nous-mêmes nos propres prisons. Mais on peut aussi créer sa propre liberté.
  • Althéa / Les aventuriers de la mer : Pourquoi faut-il que l'amour ait un prix ? Pourquoi le désir doit-il être mêlé à l'amour ? Pourquoi ne peut-on être comme les papillons, nous unir en plein soleil et nous séparer quand il fait encore jour ?
  • Ambre / Les aventuriers de la mer : Demain vous doit la somme de vos jours passés. Rien de plus.  Et rien de moins. Parfois, on regrette que demain nous ait réglé aussi exactement notre compte.
  • Parangon / Les aventuriers de la mer : Contente-toi de ta vie, mon amie, et vis-la bien. Laisse les autres décider par eux-mêmes de la voie qu'ils vont suivre.
  • Fitz (en tant que narrateur) / La secte maudite : L'histoire n'est pas plus figée ni morte que l'avenir. Le passé est tout près ; il commence à la dernière respiration qu'on a prise.
  • Sire Doré (Le Fou) / Le dragon des glaces : Fouille la mémoire de ton coeur, remonte en arrière, remonte et remonte encore. Les ciels de notre monde sont faits depuis toujours pour accueillir des dragons ; quand ils en sont absents, ils manquent aux hommes. Certains n'y songent jamais, naturellement, mais des enfants, dès leur plus jeune âge, lèvent les yeux vers l'azur de l'été et le sondent en vain du regard ; ils savent ; ils cherchent ce qu'y devrait s'y trouver mais s'est estompé et a disparu
  • Abeille / La fille de l'assassin : Rappelez à ma soeur que mon père est un homme d'un grand courage, quand vous la verrez ; dites-lui que j'apprends moi aussi à être courageuse.
  • Heur / Le destin de l'assassin : Et ainsi, le Loup du Ponant surgit de la pierre ! Et il surgira encore si le peuple des Six-Duchés l'appelle à son aide.
  • Subtil / La nef du crépuscule : Mon jeune assassin, qu'ai-je fait de toi ? Comment ai-je pu ainsi pervertir ma propre chair ? Tu ignores à quel point tu es jeune encore ; fils de Chevalerie, il n'est pas trop tard pour te redresser. Relève la tête, vois au-delà de tout cela.
  • Fitz (en tant que narrateur) / La nef du crépuscule : Il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les loups n'ont pas de roi.
  • Fitz (en tant que narrateur) / Le poison de la vengeance : Il existe une heure morte dans la nuit, l’heure la plus froide, la plus noire, celle où le monde a oublié le soir et où l’aube n’est pas encore une promesse, une heure où il est beaucoup trop tôt pour se lever mais si tard que se coucher n’a plus guère d’intérêt.
  • Les marches du trône : Les tâches ménagères sont réconfortantes. Quand on nettoie, qu'on arrange une pièce, on peut affirmer son autorité. On peut même feindre croire, brièvement, qu'on met pareillement de l'ordre dans la vie.
  • Le Fou (à Fitz) : Rejoins-le. Ne le laisse pas se fermer à toi. Tu devrais savoir, depuis le temps, combien il est facile de perdre quelqu'un simplement en ne le retenant pas.