Oeil-de-Nuit est le réel Roi. Le Fou versus la Femme Pâle : le combat du siècle. Oh Malta, Malta, Malta. Gloire au dragon fou Glasfeu. Les Anciens ne sont que des gosses. Keffria, tu remontes dans notre estime. Il était une fois Clerres.

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Fitz se voit-il en héros ?

Fitz est-il un héros ? Pour le lecteur, la réponse est positive. Peu importe la série de livres choisis, il est celui qui fait changer les c...

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vendredi 29 août 2025

Mes citations préférées de Subtil (tomes l'apprenti assassin / l'assassin du roi / la nef du crépuscule)

  • (À propos de sa femme, la Reine Désir) : Ses ambitions ont toujours excédé ses capacités. En matière de royauté, c’est une faiblesse des plus déplorables.
  • (À propos de Patience) : Va chez elle tous les matins et plie-toi à tous ses ordres, qu’elle me fiche enfin la paix ! Et continue jusqu’à ce qu’elle soit fatiguée de toi autant que je le suis d’elle.
  • (À Vérité) : L’appétit de l’Art est de ceux qui dévorent l’homme, pas de ceux qui le nourrissent.
  • (Au Fou, à propos de Vasebaie) : Je souffre, mon fou, parce qu’ils ont souffert. Parce que je suis roi. Mais davantage encore, parce que je suis un homme et que j’ai vu ce qui leur est arrivé.
  • (Au Fou) : J’ai passé ma jeunesse à définir les frontières des Six-Duchés, à ceux qui les contestaient. Ma vie serait-elle trop précieuse pour la risquer aujourd’hui, alors qu’il n’en reste que des lambeaux perclus de souffrance ?
  • (À Fitz) : Je ne te donne pas congé. Si j’avais dû le faire, ç’aurait été il y a bien longtemps. Je t’aurais abandonné dans quelque village perdu ; ou j’aurais fait en sorte en sorte que tu n’atteignes jamais l’âge d’homme.
  • Royal me les rapporte et me les murmure à l’oreille comme une fille de cuisine. Comme si elles avaient de l’importance. L’importance de la poule qui glousse ou du chien qui aboie, oui.
  • (À Burrich) : À une époque, j’étais capable de manier l’épée monté sur un cheval. Quand on perd cela… enfin, une fois que cela n’est plus, on a perdu bien davantage.
  • Chevalerie…. a disparu comme ça, comme un murmure qui s’éteint.
  • (À Fitz) : Mon jeune assassin, qu’ai-je fait de toi ? Comment ai-je pu ainsi pervertir ma propre chair ? Tu ignores à quel point tu es jeune encore ; fils de Chevalerie, il n’est pas trop tard pour te redresser. Relève la tête, vois au-delà de tout cela.

vendredi 6 juin 2025

Mes citations préférées d'Oeil-de-Nuit (tomes le Prophète blanc / La secte maudite)

  • Le changement vient nous emporter de nouveau, Changeur. Je le sens au bord de l’horizon, presque comme une odeur. On dirait un grand prédateur qui serait entré sur notre territoire.
  • Abandonner une tanière confortable et une réserve de nourriture assurée ! Voilà qui est aussi judicieux que nous séparer du petit !
  • Nous sommes un à nouveau.
  • Tu dois cesser de renifler la dépouille de ton ancienne vie, mon frère. Tu aimes peut-être souffrir sans arrêt, mais pas moi. Il n’y a pas de honte à se détourner de vieux os, Changeur.
  • Je crois qu’une poule n’a pas passé la nuit. C’est bien triste. Pauvre petite bête ! Mais la mort finit toujours par nous attraper tous.
  • Autant faire tout de suite un trou dans la terre et m’y ensevelir.
  • Tu voles le maintenant de ma vie quand tu crains que je disparaisse demain. Ta peur a des griffes glacées qui m’enserrent et me dépouillent du plaisir que je tire dans la chaleur du jour.
  • Vous suivez des traces et vous avancez lentement pour ne pas les perdre ; moi, j’ai suivi mon cœur.
  • Tu avais promis ! Plus jamais ! Plus jamais de ces morts qui ne rapportent pas de viande et qui forgisent le cœur !
  • Tue-nous donc tous plutôt que de reconnaitre devant une seule personne ce que nous sommes !
  • La meute ne meurt pas si le louveteau survit. Sois un loup, mon frère (…) Vis bien pour nous deux, et, un jour, raconte à Ortie des histoires sur moi.
  • Moi, je suis tellement fatigué que le sommeil ne m’apporte plus de repos. Seule la chasse peut me revigorer.
  • T’attendre ? Sûrement pas ? J’ai toujours dû te devancer pour te montrer le chemin.
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mardi 11 mars 2025

Les dragons : mes citations préférées

Tintaglia (Les Cités des Anciens) : Les sons des hommes parvenaient aussi à ses oreilles sensibles : leurs échanges stridulants rivalisaient avec les bruits de leur remodelage incessants du monde ; les haches débitaient le bois et les marteaux en refixaient les morceaux ensemble. Les hommes étaient incapables d'accepter le monde tel qu'il était : ils perdaient leur temps à le mettre en pièces pour vivre au milieu de ses débris.

Tintaglia (Les aventuriers de la mer), à Hiémain : Je suis un dragon, humain. Dans l'univers, vos rêves, vos projets, vos ambitions ne comptent pour presque rien. Vous ne vivez pas assez longtemps pour avoir de l'importance.

Tintaglia (Les aventuriers de la mer), à Reyn : Les hommes continueront à se quereller entre eux pour savoir qui doi récolter et où, quelle vache appartient à qui. Ainsi va le monde des hommes. Les dragons sont plus sages. Ce qui est sur la terre appartient au premier qui le mange. Ma proie, c'est ma nourriture. Ta proie, c'est ta nourriture. Tout est très simple.

Mercor (Les cités des Anciens), aux autres dragons : Parce que pour ma part, j'aimerais mieux mourir libre que comme un boeuf à l'abattoir ; je veux pouvoir chasser à nouveau, sentir le sable brûlant contre mes écailles, boire longuement au puits d'argent de Kelsingra (...) Eh bien, dors (...) ça t'entraînera pour la mort.

dimanche 5 janvier 2025

Mes citations préférées de la Femme Pâle

  1. Rase-le Henja ; je désire contempler le visage nu de celui qui a failli être roi
  1. (à propos du Fou) / Il danse aux frontières de votre compréhension et vous jette parfois d’infimes indices sur sa véritable nature, comme on jette de petits morceaux de sucre à un chien
  1. Qu’espère-t-il du retour d’un monstrueux prédateur qui regarde le monde entier comme son terrain de chasse ? Qui ne respecte aucune frontière, ne reconnait pas la propriété et voit en l’homme, au mieux un instrument et, le plus souvent, une source de nourriture ?
  1. Je vous charmerai mille fois plus que votre fou pitoyable, car nous représentons enfin le couple parfait et complémentaire : non seulement Prophète et Catalyseur, mais aussi mâle et femelle, nous formerons l’harmonie qui change le monde.
  1. Tardez et il risque fort d’être complètement forgisé —mais pas mort ; je vous le promets : il ne sera pas mort. Me comprenez-vous bien, FitzChevalerie Loinvoyant, petit roi assassin ?
  1. Rends-moi mes mains et je te montrerai la voie qui conduit à la grandeur ; tu deviendras le roi légitime des Six-Duchés, des îles d’Outre-mer, des Rivages maudits tout entiers !
  1. L’as-tu jamais appelé par ton nm pour lui montrer qu’il t’était aussi cher que ta propre existence ? Eh bien ? Ou ta lâcheté t’en a-t-elle empêché, dis moi ?