Fitz et Molly se sont mis en couple après le retour de Fitz des Montagnes. Il leur a fallu du temps pour avouer leur amour, en tout cas du temps pour que Fitz trouve le courage de le dire.
Ils ont donc été en couple au château de Castelcerf. Molly, ancienne fabricante de bougies, s’est reconvertie en servante.
Quand les ennuis de Fitz ont déteint sur Molly, quand elle a été menacée par Royal, quand elle s’est sentie un peu seule au château, elle a trouvé en Burrich une oreille attentive, un ami. Fitz refusait de parler de ses propres soucis et il cherchait à protéger Molly sans réellement écouter ce qu’elle pouvait pire. Rien ne laisse entendre que Burrich soit tombé amoureux d’elle.
Fitz et Molly se sont séparés à l’initiative de Molly. Celle-ci, enceinte, a fini par se rendre compte que la relation avec Fitz n’avait pas d’avenir : Fitz se plongeant la tête la première dans son rôle d’espion, d’assassin, de protecteur de Kettricken. Fitz a cru que Molly avait trouvé un autre amoureux, il avait tort puisque l’autre (celui qui comptait plus que tout) dont parlait Molly était son enfant à naître.
Puis, Fitz est mort et Molly a pleuré sa mort.
Enceinte, elle a vécu comme elle a pu. Burrich a fini par la rejoindre. C’est presque un choix par défaut. Que pouvait-il faire d’autre ? Il n’avait plus chiens ni chevaux, et il avait failli à garder Fitz en vie. Il est aussi possible qu’il ait simplement voulu prendre soin de l’enfant à naître de Fitz et Molly. Peut-être se sentait-il encore attaché à la promesse faite à Chevalerie des années avant.
Fitz est mort à nouveau (au début du tome 4, le Poison de la vengeance). En tout cas, c’est ce que laissaient croire les apparences. Burrich a trouvé un cadavre et a pensé que Fitz était mort. On en arrive donc au stade où Burrich et Molly pensent Fitz mort. Il n’y a donc pas de triangle amoureux quand Burrich avoue son amour, quand Molly fait la même chose.
Les années passent. Fitz, bien vivant, sait que Molly et Burrich sont ensemble. Il ne tente pas de la reconquérir. Il ne le tente pas plus quand il contacte sa fille, Ortie, par l’Art. Il l’aime encore mais il ne veut pas lui voler son bonheur.
Ensuite, on entre là dans la période la plus problématique. A Aslevjal, Burrich est gravement blessé (il finira par mourir d’ailleurs). Mais, avant de mourir, il dit à Fitz d’aller retrouver Molly, de se mettre avec elle comme si Molly n’avait pas le droit à la parole, comme si elle était un objet dont on pouvait disposer. Heureusement, Molly ressentait encore des choses pour le bâtard et la cour maladroite et enfiévrée de Fitz les a réunis.
Au final, Molly n’a jamais aimé les deux hommes en même temps. Dans le pire (ou meilleur) des cas, elle a aimé Burrich tout en chérissant le souvenir de Fitz.
D’ailleurs, les paroles de Molly, dans les dernières pages d’Adieux et retrouvailles, ne laissent de place au doute : « tu nous as fait croire que tu étais mort, et j’ai sombré dans le désespoir : il ne me.restait rien, rien qu’une enfant entièrement dépendante de moi ; (…) je l’ai choisi parce que je l’aimais, parce qu’il me traitait bien et qu’il traitait bien Ortie. »
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