Oeil-de-Nuit est le réel Roi. Le Fou versus la Femme Pâle : le combat du siècle. Oh Malta, Malta, Malta. Gloire au dragon fou Glasfeu. Les Anciens ne sont que des gosses. Keffria, tu remontes dans notre estime. Il était une fois Clerres.

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dimanche 5 juillet 2026

[Frank Herbert] Les enfants de Dune / Quelques extraits que j'apprécie

  • Le Prêcheur à Farad’n : Les gouvernements s’érigent et s’effondrent pour des raisons qui semblent insignifiantes, Prince. Des événements si mineurs ! Une dispute entre deux femmes… La direction du vent un certain jour… un éternuement, une toux, la longueur d’une parure ou la rencontre improbable d’un grain de sable et de l’oeil d’un courtisan. Ce ne sont pas toujours les soucis majeurs des ministres impériaux qui dessinent le cours de l’histoire, pas plus que ce ne sont des gestes des pontifes qui dirigent les mains de Dieu.
  • Leto : Quel satané cadeau ce serait que d’offrir à quiconque le scénario complet de sa vie, de toute sa vie, jusqu’à la seconde de sa mort ! Quel ennui ! Quel ennui infernal ! Chaque instant revécu. Pas la moindre différence. Chaque réponse, chaque réaction serait jouée comme elle est écrite, encore, encore et encore… (Il secoua la tête.) Non… L’ignorance a ses avantages. J’appelle de toutes mes forces un univers de surprises !
  • Muad’Dib avait dit autre chose, se souvint Stilgar : « Les sociétés, les gouvernements et les civilisations, tout comme les individus, naissent, grandissent, se reproduisent et meurent. »
  • Un Prêtre : Souvent, je dois parler autrement que je pense, disait-il. On appelle cela : diplomatie.
  • Duncan Idaho (ghola) : L’histoire a son propre tribunal et prononce ses propres sentences. Je doute que je sois concerné lorsque viendra mon tour.
  • Duncan Idaho (ghola) : Les Fremen ont raison. Dans le désert, la nuit surtout, ce sont les dangers de la pensée que l’on affronte.
  • Ghanima : « Parce que je suis sa fille. Les Atréides savent ce qu’il y a dans leur sang. Notre lignée remonte à Agamemnon. N’oubliez jamais cela, femme sans enfant de mon père. Notre histoire est sanglante, et nous n’en avons pas fini avec le sang.
  • Et moi, dit Halleck d’une vois douce, je ne suis que le serviteur des Atréides. Oui, nous sommes ces canailles qui ont levé le joug des Harkonnens de vos cous puants.
  • Les doigts d’Alia pianotaient selon un rythme précis : deux fois le petit doigt, trois fois l’index, deux fois l’annulaire, une fois le petit doigt, deux fois l’annulaire… et la même chose à nouveau. Le vieux Baron ! Alia suivit le regard de sa mère, sa main s’immobilisa. Lorsque ses yeux rencontrèrent à nouveau ceux de Jessica, elle y lut la terrible révélation.

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